lundi 18 avril 2016

Calomniez ! Calomniez ! Il en restera bien quelque chose.

La dernière décision de l’UNESCO[1], notamment relative aux lieux saints situés dans la vieille ville de Jérusalem, n’a pas fait grand bruit dans les médias. Il fallait chercher avec beaucoup de persévérance sur Internet pour dénicher l’information et en trouver un commentaire utile. À dire la vérité, il n’y a guère que sur les sites israéliens ou communautaires que l’écho a pu se faire entendre.
Sans doute faut-il comprendre que les décisions récurrentes et iniques de l’UNESCO à propos d’Israël, adoptées le plus souvent en catimini par une assemblée clairsemée, sont marquées depuis longtemps d’une telle banalité que plus personne ne s’en offusque.



Certes, ce n’est pas la première fois que cela arrive et franchement, on se demande qui s’intéresse encore aux résolutions de l’UNESCO. Sauf que, comme celles de l’ONU et de bien d’autres instances internationales, l’organisation qui a son siège à Paris enfonce chaque fois un peu plus le « clou » de sa propagande. Sa « vérité » doit s’inscrire dans les consciences et devenir LA « vérité » universelle, celle que plus personne ne contestera.

Nous savions déjà que pour ces bureaucrates « bien pensants », le caveau des patriarches à Hébron n’avait aucun lien avec le peuple juif, que le tombeau de Joseph n’était qu’un site dédié à quelque sommité musulmane inconnue et que même la tombe de Rachel à Bethléhem était islamique. On se demande comment. En définitive, absolument rien dans cette région contestée n’a, à leurs yeux, de lien avec le peuple juif.
Toutefois, le cœur de la vindicte de l’organisation onusienne reste la vieille ville de Jérusalem. Formellement, même si rien n’a encore été acté officiellement à ce propos, beaucoup pressent l’institution à nier l’existence historique du temple juif de Salomon sur la montagne « sacrée » des musulmans. On ne s’étonnera donc pas que la dernière résolution ait condamné la décision israélienne de créer un lieu de prière pour les femmes le long du mur « occidental ». Il ne s’agissait pourtant pas de l’agrandir, de le prolonger ou de faire quoi que soit d’autres qui aurait pu « empiéter » sur l’esplanade des mosquées. Il n’était question que d’un réaménagement du lieu pour les Juifs.
Imagine-t-on vraiment le gouvernement israélien demander l’autorisation à une instance internationale pour organiser son culte ? Ce n’est pas sérieux. La condamnation n’est rien d’autre que l’aveu, une fois de plus, du refus de reconnaître la judaïté du lieu et la pertinence pour les Juifs d’y officier son culte. Indéniablement dominée par les pays musulmans, l’UNESCO poursuit son travail de sape et impose au monde une seule ligne de pensée, celle qui nie tout lien du peuple juif avec sa terre, son berceau historique et biblique.
La France dans tout cela, déjà soumise au diktat de l’islam en la matière, ne se contente pas même de s’abstenir. Elle vote « pour » et au passage, insulte les Français d’origine juive qui voient leur histoire ancestrale, la racine nourricière de leur identité, biffée par des hommes et des femmes qui n’ont cure de la vérité et qui se posent en jugent, donneurs de leçon au peuple d’Israël.
Que la France ait du mépris pour Israël et les Juifs de sa communauté nationale, cela eût été déjà beaucoup. Mais il y a d’autres « victimes » collatérales à ce vote qui semblent ignorer, et même refuser de voir le mal qui les atteint également indirectement.
J’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer il y a quelques mois lors d’une précédente décision de l’UNESCO allant dans le même sens.
La foi évangélique repose en premier lieu sur l’affirmation historique de faits et de paroles de Yéchoua’ (Jésus) qui s’inscrivent dans une réalité confirmée non seulement par des théologiens, mais aussi par des historiens reconnus. L’étude approfondie et objective des textes a permis depuis longtemps de reconnaître l’historicité du récit évangélique. Est-il nécessaire de souligner que bien entendu, Yéchoua’ est venu au sein du peuple juif, en Judée, quelques décennies avant la destruction du second Temple par les Romains ? Faut-il préciser alors que la remise en question du lien historique entre le peuple juif et la Judée-Samarie, bouscule le fondement de la foi chrétienne ?...
La stratégie de l’islam est à la fois bien connue et très claire. Elle consiste à phagocyter les grandes religions en assimilant leurs « faits » au développement d’un « préislamisme », parfaitement accompli dans la révélation mahométane.
La déclaration de l’UNESCO vient donc comme une énième flèche portée à la légitimité d’Israël et indirectement à la crédibilité de la foi chrétienne.
Pour l’heure, les représentants chrétiens, notamment ceux du CNEF, restent muets et ne sont pas venus contester cette résolution adoptée avec la voix de la France. Ce silence pose question et il viendra un moment où la voix des chrétiens ne sera plus audible parce que plus crédible.



[1] 14 Avril 2016.

samedi 16 avril 2016

« À CÔTE DE SES POMPES »

Voilà une bien surprenante expression dans la bouche de Shmuel Trigano, intellectuel et philosophe juif francophone ! Et pour le coup, je la partage complètement d’autant qu’il désigne ainsi bien des Juifs et de nombreux Israéliens.

C’est que beaucoup d’entre eux se voient toujours ou aspirent à être un « peuple » commun parmi d’autres de la terre. Ils ne s’expliquent pas tant d’animosité et de haine à leur encontre. Ils sont prêts à s’assimiler au milieu des nations et pourtant, en dépit de nombreuses concessions politiques, la « mayonnaise » ne veut pas prendre. Il semble manquer un ingrédient quelque part. À moins que l’on tente en vain de mélanger de l’huile et de l’eau. On peut battre le fouet aussi longtemps qu’on le souhaite, l’huile et l’eau ne s’amalgament pas.
Pourquoi donc un conflit opposant une poignée de millions de personnes, sur un territoire grand comme deux départements français — c’est-à-dire quasi rien à l’échelle de la terre — accapare-t-il les médias et l’attention du monde à ce point ?... Il y a une dimension irrationnelle dans ce conflit que peu de gens cherchent à comprendre.

Quand la plupart des Juifs étaient disséminés partout sur la terre, leur assimilation semblait impossible et ils nourrissaient l’hostilité des sociétés qui les accueillaient. Lorsqu’on finit par choisir de les reconnaître comme citoyens à part entière afin de mieux les intégrer aux corpus des nations, là encore, on ne se résolut pas à oublier complètement leur singularité. Plus tard, même ceux qui croyaient s’être « fondus » dans la masse furent finalement sortis de force, chassés et exterminés.
La Shoah loin d’être un accident de l’histoire, fut l’expression visible et concrète d’un « échec » planétaire en même temps que le révélateur d’une réalité spirituelle transcendant le politique. Elle aboutit en définitive à une double prise de conscience. D’abord celle des États qui dans leur culpabilité partagée acceptèrent la création d’une zone « refuge » pour tous les Juifs persécutés de par le monde. Enfin, le peuple juif prit en main son propre destin et construisit une nation capable d’accueillir et protéger les siens.
À ce stade, on aurait pu en rester là et accepter une situation peut-être imparfaite dans la forme, mais satisfaisante quant au but initial en faveur du peuple juif.

Sauf que… il y a un « mais », tout ce qui fait que le peuple juif « marche » en grande partie à côté de ses « pompes ». Israël n’est pas « uniquement » une sorte de zone de refuge pour les Juifs qui seraient plus ou moins encore sous la tutelle du monde. La résurgence d’Israël en tant que nation souveraine constitue la démonstration et la preuve même que Dieu n’en a pas terminé avec son peuple et que celui-ci reste au cœur de son projet pour l’humanité. Le christianisme de son côté, l’islam du sien, ont tous deux proclamé qu’ils étaient eux et eux seuls dans la « continuité » du plan divin et donc qu’Israël était en « rupture » avec ce dernier. On comprend alors l’embarras des États qui se « réclament » directement ou non de ces deux grandes religions mondiales. La réalité moderne d’Israël, contredisant leur « discours officiel », pourrait affecter leur propre identité et porter atteinte d’une certaine façon à leur existence.
En effet, si Israël demeure le « témoin » de la fidélité de Dieu à ses promesses, si la dispersion ne constitue pas une « rupture » ou l’abrogation de l’alliance établie en Abraham avec sa descendance, celles et ceux qui dans l’histoire ont cherché à lui usurper la place, voire même qui, pour se faire, ont tenté de l’exterminer, se retrouvent à présent en défaut et digne d’être jugés devant le tribunal de Dieu.



Il est donc illusoire de penser que la résurrection d’une souveraineté juive puisse résulter d’un accident de l’histoire ou d’une erreur de jugement de l’ONU en son temps. S’opposer à Israël aujourd’hui constitue l’aveu de son propre aveuglement et le refus d’accepter le choix divin sur son peuple. Persévérer dans cette voie ne peut mener qu’à la ruine en attirant le jugement de Dieu.
À l’inverse, accepter le choix souverain de Dieu sur le peuple d’Israël, c’est devenir clairvoyant et comprendre qu’au-delà des erreurs ici et là commises par les décideurs politiques, Dieu reste aux commandes d’une histoire chaotique qui aboutira aux jugements de « l’adversaire » par excellence et des nations restées rebelles à Dieu.

Bien des Juifs marchent encore à côté de leurs « pompes » et restent obstinément aveugles, ne se rendant pas compte qu’ils sont au cœur d’un conflit d’une nature spirituelle qui les dépasse en grande partie. Bien des chrétiens également refusent de le reconnaître et marchent tout autant hors du juste sentier. Certains s’associent même au monde islamique qui — je le crains — a peut-être bien compris le sens de l’histoire et s’oppose cependant, en combattant Israël, à Dieu lui-même.

Le monde peut bien être agité de soubresauts violents, de terrorisme non assumé, de valeurs en total délitement. Voir clair, c’est comprendre ce qui traverse le conflit dans sa sphère spirituelle. Rares sont ceux qui sont encore bien dans leurs « baskets » et qui réalisent le sens de l’histoire. Ceux qui courent pour « fuir » la réalité risquent fort de se rompre les os. Mais les plus nombreux sont encore ceux qui, aveugles, observent leurs chaussures à côté d’eux et se demandent pourquoi en marchant ils ont mal aux pieds.

Les prophètes parlent bien de ces hommes aux yeux obscurcis qui se tiennent la main pour se donner du courage et qui tombent ensemble dans la fosse. L’Écriture parle depuis toujours des intentions de Dieu, de ses promesses et des temps que nous vivons. Ayons la sagesse d’ouvrir les yeux pour comprendre et ne pas nous opposer à Dieu.

mercredi 23 mars 2016

Pourim : par delà les symboles…

Je ne sais pas ce que l’on retient le plus chaque année de la fête de Pourim. Les époques se suivent et il semble que le peuple d’Israël s’adapte toujours plus à l’ère de son temps. Tantôt à la fête, tantôt dans l’inquiétude. Je le crains plus souvent le visage fermé que le sourire aux lèvres. Au fil du temps, on en a fait peut-être une célébration surtout pour les enfants. Pour les rassurer ?... Masquer nos propres doutes ?... Pourtant, à considérer les siècles passés et les générations toutes proches de la nôtre, la « victoire » sur les ennemis des Juifs a eu un goût amer. La souffrance et la mort ont côtoyé de prés l’annonce de la libération.
Il semble qu’Israël soit constamment en train de renaître de ses cendres, celles-là mêmes qui rappellent le sacrifice consenti par les uns pour que d’autres vivent et perpétuent la « mémoire », l’alliance immuable de Dieu avec son peuple, celui qu’il s’est choisi.


Pourim est la dernière des célébrations du calendrier liturgique juif. Dans quelques semaines à peine, ce sera Pessa’h, la première et la plus importante des fêtes juives, celle qui conditionne toutes les autres. La proximité des deux fêtes ne doit rien au hasard, même si plus de 1000 ans les séparent.
Dans l’une comme dans l’autre, un « adversaire » s’est dressé pour détruire le peuple juif. Et sa fin a été une défaite venant assurément de Dieu.
Beaucoup se demandent si Pourim a véritablement un caractère religieux, s’il ne s’agit pas en réalité d’un récit nationaliste, enjolivé pour la circonstance.
Sauf qu’à y regarder de prés, à Pourim, il est manifeste que Dieu agit de manière circonstanciée et que les Juifs, comme leurs adversaires, sont en définitive bien obligés de le reconnaître.
Cette reconnaissance indique clairement que le récit de Pourim n’est pas qu’une histoire du passé. Il est le prototype d’une réalité qui se répète comme autant de batailles menées par un adversaire spirituel qui s’oppose au Dieu créateur et au peuple qu’il chérit, le signe sur la terre et dans l’histoire de son action en faveur du genre humain.
Au milieu de la fête, pensons-y. La megilah d’Esther racontée de manière tonitruante aux enfants n’en aura qu’un accent plus fort. Les regards émerveillés et fiers des bambins prompts à agiter leurs crécelles ou à taper du pied en entendant le nom de l’infâme persécuteur des Juifs n’en seront que plus profondément gravés dans les mémoires. Et le goût des fameuses « oreilles » d’Haman à la confiture en restera plus longtemps encore dans la bouche.

… En attendant celui des matsot de Pessa’h et le rappel de l’agneau sacrifié pour nous racheter.

jeudi 18 février 2016

QU’EST-CE QUE L’ESSENTIEL ?

Je m’empresse de rassurer certains. L’intitulé de cette question n’est pas le dernier ou le prochain sujet de philosophie au baccalauréat. Et je ne saurais être « prophète » en la matière.
Plus prosaïquement, cette question est en réalité LA question à laquelle chacun se doit de répondre pour sa vie. Mais, il faut en convenir, tout le monde n’y répond pas de la même manière. Certains considèrent essentiel leur « épanouissement personnel », d’autres leur « confort matériel », d’autres encore leur « réussite sociale et familiale ». Certains, plus rares, trouvent fondamental de consacrer leur vie entière à transmettre valeurs et idées à la génération suivante. Bref ! Selon les priorités de chacun, « l’essentiel » prend des formes concrètes extrêmement variées. C’est aussi ce qui anime et rend passionnant le débat sur la question.



Cependant, je reste perplexe quand certains de mes amis, des frères et des sœurs animés des meilleures intentions, à la suite du dernier article que j’ai publié — La diplomatie française à l’heure de la « féodalisation » (http://lebergerdisrael.blogspot.fr) — sans émettre de commentaire particulier à son propos, s’empressent de me rappeler que « l’essentiel » est ailleurs. Sous-entendent-ils que mon propos avait une pertinence toute relative ? M’inviteraient-ils à « aussi » ou « surtout » considérer ce qu’ils jugent, eux, « plus » essentiel ? Sans autre précision dans leur réponse, bien des options sont possibles. C’est donc brièvement, que je réponds à leur interpellation, peut-être un peu à la « normande ». Car à mes yeux, ils ont à la fois « raison » et « tort ».

En effet, l’essentiel ne consiste pas à constater simplement les égarements divers et variés des politiques menées par nos contemporains. Relatifs au peuple juif et à Israël, ils sont hélas nombreux et conduisent au « mieux » à noircir un peu plus l’image des Juifs, au « pire » à préparer les persécutions présentes et à venir. Je ne suis d’ailleurs pas, et de loin, le seul à constater tout ce qui « tourne » de travers dans notre société. Les questions éthiques et morales sont notamment régulièrement abordées et il est rappelé avec pertinence les conséquences terribles que certaines des décisions de notre gouvernement ont et vont encore engendrer. C’est bien entendu avec raison que ces sujets sont mis en valeur et personne ne semble critiquer leur essentialité. Alors pourquoi, dès lors que l’on parle d’Israël, le réajustement de certaines vérités historiques semble d’un seul coup plus « relatif », moins « essentiel » ? Est-ce parce qu’Israël serait considéré comme un sujet trop « sensible », controversé, ou peut-être trop « politisé » ? Israël serait-il trop « adulé » spirituellement par les uns ou au contraire « déconnecté » de la réalité spirituelle ou prophétique par d’autres ? La « critique » manquerait-elle d’équilibre, sans que l’on sache vraiment sur quoi reposerait l’équilibre de cette critique ?
En réalité, l’essentialité d’un sujet, quel qu’en puisse être le traitement, est une notion très relative. Elle varie selon les temps et les moments, la perspective ou les conditions dans lesquelles on se trouve. C’est ainsi que l’essentialité d’un sujet peut sensiblement varier d’un individu à l’autre sans que la pertinence de celui-ci soit intrinsèquement en cause.
Ce qui rend en fait l’analyse d’un sujet « essentiel », c’est sa juxtaposition ou sa comparaison à un autre. Et même ainsi, une essentialité peut être mouvante avec le temps et les circonstances.
Ceci étant dit, la remarque de quelques lecteurs à cet article ne portait pas forcément sur l’étude proprement dite des positions considérées par ces ambassadeurs, en tout cas pas uniquement. Il y avait peut-être le sentiment qu’il y manquait « quelque chose » de leur point de vue plus « essentiel » encore. Une parole de Yéchoua’ ? Un appel vibrant à le suivre ?... Peut-être, je le concède volontiers.

L’essentiel n’est pourtant pas non plus dans le jugement que l’on pourrait porter sur l’analyse de tel ou tel sujet relatif à Israël. À moins d’avoir les yeux bouchés et l’entendement obscurci, il est clair que derrière toutes les péripéties qui entourent les actions des hommes en faveur, mais surtout en défaveur d’Israël et du peuple juif aujourd’hui, il existe une réalité spirituelle qui transcende l’Histoire avec un grand « H ». Et la présentation de cette réalité est en effet « essentielle ». Elle passe par une compréhension renouvelée des faits qui nous entourent afin que le croyant en Yéchoua’, comme celui qui s’interroge encore à son sujet, ne se laisse pas surprendre, ou abuser, lors de l’accomplissement des desseins de Dieu annoncés par les prophètes, notamment en ce qui concerne Israël.

Cette « analyse » de l’actualité ne se substitue pas au message central des Évangiles. Elle le contextualise. Elle ne constitue pas en soit une invitation au Salut. Elle nourrit sa pertinence. Loin d’enfoncer le lecteur dans une sinistrose sans fin, elle l’amène à lever les yeux vers le ciel, vers celui qui a tout préparé pour notre Salut.

Yéchoua’ est le Machia’h annoncé par les prophètes, le Sauveur d’Israël et finalement de tout homme qui s’approche de lui pour obtenir le pardon de ses fautes.
Le sang versé par le Messie est devenu une « folie » aux yeux des hommes, pour les Juifs comme pour les non-juifs. Or, ce sang est vraiment ce qui est « essentiel », car selon la Loi, sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon.
Quelle autre solution les hommes proposent-ils ?... Aucune qui n’est pas une « folie » aux yeux de Dieu.

Finalement, dans la perspective des hommes, il n’y a pas une seule chose essentielle, mais plusieurs selon les temps et les moments. Mais lorsqu’on lève les yeux vers le ciel, il n’y en a plus qu’une seule qui soit vraiment essentielle.
La vocation du Berger d’Israël est d’amener tout homme, le Juif premièrement, puis le non-juif, à porter ses regards de la terre vers le ciel, vers le Machia’h Yéchoua’. Il est vivant aujourd’hui et il se prépare à revenir au milieu des siens, les Juifs.

Le croire ou non est ce que je crois essentiel.